L’année 2025 a été très positive pour les marchés. Malgré quelques périodes de forte volatilité, la tendance générale est restée à la hausse, et plusieurs grands indices ont terminé l’année près de sommets. Les principaux moteurs ont été : une économie plus solide que prévu dans plusieurs régions, de bons bénéfices d’entreprises, et des baisses de taux d’intérêt qui ont soutenu les actifs financiers.
Ce qui s’est passé sur les marchés en 2025
Actions : la plupart des grands marchés ont affiché des gains importants.
Canada (S&P/TSX) : +31,68 %, notamment porté par :
Matériaux (très forte hausse)
Services financiers
Énergie
États-Unis : S&P 500 +17,43 %, Nasdaq +21,14 %
International :
MSCI Monde : +18,44 % - Le marché international a très bien fait
Europe (ex. DAX, FTSE 100) : fortes progressions
Japon : hausse notable
Chine (MSCI China) : forte performance aussi
Obligations : rendements positifs, soutenus par les baisses de taux (plus marquées aux États-Unis qu’au Canada).
FTSE Canada Univers : +2,64 %
Bloomberg Global Aggregate : +3,09 %
Matières premières :
Or : très forte progression (+64,37 %), avec des records en fin d’année
Argent : très forte progression
Pétrole (Brent) : baisse sur l’année (-19,94 %)
Les grands événements économiques qui ont influencé l’année
Le contexte a été animé, surtout par la politique commerciale américaine.
Début d’année : changement politique majeur (États-Unis et Canada) et montée rapide des tensions commerciales.
2 avril : annonce de tarifs douaniers américains très larges → chute rapide des marchés, puis rebond quelques semaines plus tard, les investisseurs revenant sur :
les bénéfices des entreprises
le potentiel de transformation de l’IA
Juin : épisode géopolitique (Iran–Israël) → pic du pétrole, puis retour au calme.
Deuxième moitié de l’année : la divergence États-Unis vs Canada devient plus visible :
Le Canada est davantage freiné (exportations, secteurs ciblés par les tarifs, prudence des ménages et des entreprises).
Les États-Unis restent plus solides, mais avec des signaux de fatigue côté consommateurs et emploi.
Banques centrales et taux d’intérêt
Réserve fédérale (États-Unis) : plusieurs baisses de taux en 2025, et un discours plus attentif aux signes de fragilité du marché du travail.
Banque du Canada : baisses de taux aussi, mais avec un ton prudent : l’incertitude commerciale pèse sur l’économie et peut aussi créer des pressions sur les prix (loyers, alimentation).
À quoi s’attendre dans un avenir proche (début 2026)
Les marchés pourraient rester portés par la croissance des bénéfices et l’IA, mais avec des risques importants à surveiller.
Points à suivre en priorité :
Révision de l’ACEUM (juillet 2026) : enjeu majeur pour le Canada.
Un renouvellement rassurerait les entreprises.
Une remise en cause (ou un passage à des accords bilatéraux) augmenterait l’incertitude et la volatilité.
États-Unis :
Possible soutien à l’économie via des mesures fiscales en 2026
Mais attention à : inflation, emploi, confiance des consommateurs
Les élections de mi-mandat (3 novembre 2026) peuvent ajouter de la volatilité.
IA et marchés :
Le déploiement de centres de données continue, avec un effet positif sur l’activité.
Les investisseurs seront plus sensibles aux coûts et aux valorisations déjà élevées : cela peut créer des secousses, même si la tendance de fond reste constructive.
Rappels importants : REER 2025 et CELI 2026
Date limite REER (année fiscale 2025) : lundi 2 mars 2026
Plafond REER :
2025 : 32 490 $
2026 : 33 810 $
Maximum : 18 % du revenu de l’année précédente, sans dépasser le plafond
CELI 2026 : plafond maintenu à 7 000 $ (pour un total de 109 000$ en cotisation possible)
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