En octobre, les marchés boursiers ont beaucoup bougé, mais ont fini le mois en hausse. Aux États-Unis, les actions ont continué de grimper grâce à de bons résultats d’entreprises et à un apaisement des tensions commerciales avec la Chine. Par contre, il y a eu des moments de stress à cause de problèmes dans certaines banques régionales et des inquiétudes sur l’argent dépensé par les géants de la tech dans l’intelligence artificielle (IA).
Au Canada, ça va moins bien : l’économie stagne, la croissance est presque nulle, et la Banque du Canada a encore baissé son taux directeur. En Europe, la situation reste calme, et au Japon, un nouveau premier ministre a créé un peu de remue-ménage. La Chine montre des signes de ralentissement, surtout dans l’immobilier, même si ses exportations tiennent bon.
Le FMI (Fonds monétaire international) pense que la croissance mondiale restera correcte, mais un peu plus faible en 2025.
📈 Ce qu’il faut retenir :
Les marchés américains montent depuis 6 mois de suite.
L’indice S&P 500 a gagné 2,32 %, le Nasdaq presque 5 %, et au Canada, le TSX environ 1 %.
L’or a monté fort (+4,8 %), tandis que le pétrole a reculé (-2,2 %).
La Fed (banque centrale américaine) a encore baissé son taux directeur à 3,75–4 %, mais ne prévoit pas d’autre baisse pour l’instant.
La Banque du Canada a aussi baissé ses taux à 2,25 %, mais dit que ce pourrait être la dernière fois.
L’économie canadienne reste faible, même si le chômage ne monte pas trop (7,1 %).
L’inflation reste un peu élevée : 3 % aux États-Unis et 2,4 % au Canada.
En Europe, tout bouge lentement : croissance quasi nulle et inflation encore haute.
En Chine, la croissance ralentit, surtout à cause de l’immobilier.
Au Japon, le Nikkei a explosé (+16,6 % !) grâce à des espoirs politiques et économiques.
🔮 Pour la suite :
Les marchés ont l’air plutôt confiants, mais plusieurs risques restent présents :
Des entreprises américaines en difficulté soulèvent des doutes sur la solidité du crédit.
Le Canada attend le premier budget du gouvernement de Mark Carney début novembre, qui devrait donner des indices sur la politique économique face aux États-Unis.
Les investisseurs gardent espoir grâce à l’IA et aux technologies, qui continuent de pousser les marchés vers le haut.
Globalement, les économies résistent mieux que prévu, mais tout le monde reste prudent avec les dettes, les tensions politiques et les décisions des banques centrales.
👉 En gros :
Les marchés montent, mais le monde reste fragile. L’IA et les grandes entreprises soutiennent la confiance, pendant que les banques centrales essaient de garder l’équilibre entre croissance et inflation. Le Canada, lui, devra trouver comment suivre le rythme américain.
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