Les comptes enregistrés comme le REER, le CELI, le CELIAPP et le REEE offrent des avantages fiscaux tels que l'exonération d'impôt sur les sommes placées, tandis que les comptes non enregistrés n'ont pas de tels avantages mais permettent une plus grande flexibilité, car il n'y a pas de plafonds de cotisation ni de restrictions fiscales.
Les comptes non enregistrés ne comportent pas de limites de retrait et peuvent être utiles si vous avez épuisé vos droits de cotisation à un compte enregistré.
- Quels sont les avantages et les inconvénients des placements enregistrés par rapport aux placements non enregistrés ?
- Comment l'impôt sur le revenu affecte-t-il les placements enregistrés par rapport aux placements non enregistrés ?
- Quels types de placements peuvent être inclus dans un compte enregistré et un compte non enregistré ?
- Comment les limites de contribution diffèrent-elles entre les placements enregistrés et non enregistrés ?
- Quels sont les conséquences fiscales de retirer de l'argent des placements enregistrés et non enregistrés ?
- Est-ce que les placements enregistrés et non enregistrés sont protégés en cas de faillite ?
- Comment la planification de la retraite diffère-t-elle entre les placements enregistrés et non enregistrés ?
- Quels sont les critères à prendre en compte pour choisir entre des placements enregistrés et non enregistrés ?
- Comment les placements enregistrés et non enregistrés peuvent-ils s'inscrire dans une stratégie de diversification de portefeuille ?
- Quel rôle peuvent jouer les placements enregistrés et non enregistrés dans la planification de la succession ?
Quels sont les avantages et les inconvénients des placements enregistrés par rapport aux placements non enregistrés ?
Un choix judicieux entre des placements enregistrés et non enregistrés peut faire une grande différence dans l'accumulation de votre richesse. Pour vous aider à comprendre leurs différences, voici quelques points clés.
Les placements enregistrés sont des comptes d'épargne spéciaux (comme les REER, les CELI, et les REEE) qui bénéficient d'un traitement fiscal préférentiel. Ces avantages fiscaux peuvent prendre plusieurs formes :
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Différé d'impôt : Avec des placements comme les REER, vous obtenez une déduction fiscale pour les cotisations que vous faites aujourd'hui, et vous ne payez de l'impôt que lorsque vous retirez l'argent à la retraite, généralement à un taux d'imposition plus bas.
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Croissance libre d'impôt : Avec des comptes comme le CELI, les gains d'intérêts, de dividendes et de plus-values réalisées à l'intérieur du compte ne sont pas imposés, même lors du retrait.
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Subventions gouvernementales : Avec des comptes comme le REEE, le gouvernement ajoute une certaine somme d'argent au compte chaque année en guise de subvention pour aider à l'éducation future de votre enfant.
Par contre, les placements non enregistrés (également connus sous le nom de comptes de placement ordinaires) n'offrent pas d'avantages fiscaux spécifiques. Cela signifie que tous les gains d'intérêts, de dividendes et de plus-values réalisées dans le compte sont imposables l'année où ils sont gagnés.
Cela dit, les placements non enregistrés offrent une plus grande flexibilité car il n'y a pas de limites sur combien vous pouvez contribuer, et il n'y a pas de règles sur quand ou comment vous pouvez retirer votre argent. C'est un atout majeur pour ceux qui ont déjà maximisé leurs comptes enregistrés ou qui souhaitent avoir accès à leur argent avant la retraite.
De plus, les placements non enregistrés offrent une plus grande flexibilité dans le type d'investissements que vous pouvez détenir, ce qui peut être bénéfique pour les investisseurs expérimentés.
Comment l'impôt sur le revenu affecte-t-il les placements enregistrés par rapport aux placements non enregistrés ?
La question de savoir si les placements enregistrés sont "meilleurs" que les placements non enregistrés dépend fortement de votre situation financière personnelle et de vos objectifs à long terme. Cela dépend également de facteurs tels que votre taux d'imposition actuel et prévu à l'avenir, votre tolérance au risque, et vos plans pour l'argent que vous investissez.
Les placements enregistrés, tels que les REER, les CELI et les REEE, offrent des avantages fiscaux significatifs qui peuvent aider à augmenter la croissance de votre épargne à long terme. Ces avantages fiscaux peuvent prendre la forme d'un différé d'impôt, d'une croissance libre d'impôt, ou de subventions gouvernementales. De plus, ils sont généralement mieux adaptés à des objectifs à long terme, comme l'épargne-retraite ou l'éducation d'un enfant.
À chaque année, dans vos placements non-enregistrés, vous serez imposé pour une portion de vos placements. Parce que vous recevrez sans aucun doute, des intérêts ou des dividendes. Même si vous réinvestissez ceux-ci, vous recevrez des feuillets fiscaux à inclure dans votre déclaration d'impôt.
Quels types de placements peuvent être inclus dans un compte enregistré et un compte non enregistré ?
Les types de placements que vous pouvez inclure dans un compte enregistré, comme un REER (Régime Enregistré d'Épargne Retraite) ou un CELI (Compte d'Épargne Libre d'Impôt), et un compte non enregistré sont généralement très similaires. Ces types d'investissements peuvent inclure :
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Actions : C'est une participation dans une entreprise. Lorsque vous achetez une action, vous devenez propriétaire d'une petite partie de l'entreprise.
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Obligations : Ce sont des emprunts émis par des gouvernements ou des entreprises qui souhaitent lever des fonds. En achetant une obligation, vous prêtez de l'argent à l'émetteur en échange d'un intérêt périodique et du remboursement du principal à l'échéance.
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Fonds communs de placement : Ce sont des fonds collectifs gérés par des professionnels dans lesquels vous pouvez investir. Ils sont composés de divers titres comme des actions, des obligations et d'autres actifs.
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Fonds négociés en bourse (FNB) : Ce sont des fonds d'investissement qui sont négociés sur une bourse, tout comme les actions. Ils sont conçus pour suivre un indice spécifique.
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Certificats de placement garanti (CPG) : Ce sont des dépôts à terme pour lesquels vous recevez un taux d'intérêt fixe pendant une certaine période.
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Autres : Cela peut inclure des fonds de placement immobilier, des options, des produits dérivés, des devises, des matières premières, etc.
Cependant, il convient de noter que bien que la plupart de ces placements puissent être détenus à la fois dans des comptes enregistrés et non enregistrés, certains types de placements, comme les actions de certaines petites entreprises et certains actifs physiques (par exemple, l'or et l'argent), peuvent ne pas être admissibles à être détenus dans un compte enregistré selon les règles de l'Agence du revenu du Canada.
La diversification de votre portefeuille peut être une stratégie judicieuse pour gérer les risques. Cependant, il est essentiel de comprendre les implications fiscales et réglementaires de chaque type de placement.
Comment les limites de contribution diffèrent-elles entre les placements enregistrés et non enregistrés ?
Les placements enregistrés, tels que les Régimes Enregistrés d'Épargne-Retraite (REER) et les Comptes d'Épargne Libre d'Impôt (CELI), ont des limites de cotisation clairement définies fixées par l'Agence du Revenu du Canada (ARC).
Pour un REER, la limite de cotisation est généralement de 18% du revenu que vous avez gagné l'année précédente, jusqu'à un montant maximum fixé par l'ARC (27 830 $ pour l'année 2021, par exemple). Si vous n'atteignez pas la limite maximale, l'espace de cotisation inutilisé peut être reporté aux années suivantes.
Pour un CELI, tous les résidents canadiens âgés de 18 ans et plus disposent d'un plafond de cotisation annuel (6 000 $ en 2021, par exemple). Tout comme avec le REER, l'espace de cotisation inutilisé peut être reporté. Toutefois, contrairement au REER, les cotisations au CELI ne sont pas liées au revenu gagné.
Le Régime enregistré d'épargne-études (REEE) et le Compte d'épargne libre d'impôt pour l'accessibilité permanente (CELIAPP) ont également leurs propres spécificités en ce qui concerne les limites de cotisation.
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Régime enregistré d'épargne-études (REEE): Le REEE est un compte d'épargne enregistré destiné à aider les parents à épargner pour les études postsecondaires de leurs enfants. Il n'y a pas de limite de cotisation annuelle pour un REEE, mais il y a une limite à vie de 50 000 $ par bénéficiaire. De plus, le gouvernement canadien offre des subventions d'épargne-études pour compléter vos cotisations, jusqu'à un certain montant annuel et à vie.
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Compte d'épargne libre d'impôt pour l'accessibilité permanente (CELIAPP): Le CELIAPP est un compte d'épargne enregistré destiné à aider les personnes admissibles ayant une invalidité à long terme ou permanente à épargner pour leurs besoins futurs. Comme pour le CELI, il y a une limite de cotisation annuelle, mais cette limite est beaucoup plus élevée (il était de 40 000 $ en 2021). Les cotisations ne sont pas déductibles d'impôt, mais les retraits, y compris les gains de placement, ne sont pas imposables.
Il est important de noter que les limites de cotisation peuvent être sujettes à changement, il est donc recommandé de vérifier régulièrement les mises à jour de l'Agence du revenu du Canada.
En revanche, il n'y a pas de limites de cotisation pour les placements non enregistrés. C'est-à-dire que vous pouvez y investir autant d'argent que vous le souhaitez. Cependant, contrairement aux placements enregistrés, les gains provenant des placements non enregistrés ne sont pas protégés de l'impôt. Ainsi, vous serez imposé sur les intérêts, les dividendes et les gains en capital générés par ces placements.
Quels sont les conséquences fiscales de retirer de l'argent des placements enregistrés et non enregistrés ?
Les conséquences fiscales de retirer des fonds de comptes enregistrés et non enregistrés sont distinctes et dépendent largement du type spécifique de compte enregistré concerné. Voici un aperçu :
Comptes enregistrés :
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REER (Régime enregistré d'épargne-retraite) : Lorsque vous retirez des fonds de votre REER, le montant du retrait est ajouté à votre revenu imposable pour l'année en cours. Vous devrez donc payer des impôts sur le montant retiré en fonction de votre taux d'imposition marginal. Des exceptions sont faites pour le Régime d'accession à la propriété (RAP) et le Régime de formation continue (RFC), qui permettent des retraits sans imposition immédiate sous certaines conditions.
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FERR (Fonds enregistré de revenu de retraite) : Les retraits d'un FERR sont ajoutés à votre revenu imposable pour l'année, à l'instar des REER.
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CELI (Compte d'épargne libre d'impôt) : Les retraits d'un CELI ne sont pas imposables, vous pouvez donc retirer de l'argent de ce compte sans affecter votre revenu imposable pour l'année.
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REEE (Régime enregistré d'épargne-études) : Les contributions à un REEE ne sont pas déductibles d'impôt. Cependant, les retraits d'aides gouvernementales et de revenus de placement (la portion de croissance du REEE) sont imposables pour l'étudiant qui les reçoit, généralement à un taux d'imposition très faible.
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REEI (Régime enregistré d'épargne-invalidité) : Les retraits du REEI sont partiellement imposables. Les montants provenant des contributions personnelles ne sont pas imposés, mais les montants de subvention, de bonification et de croissance sont ajoutés au revenu de la personne handicapée lorsqu'ils sont retirés.
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CELIAPP (Compte d'épargne libre d'impôt amélioré pour la préparation à la parentalité) : Tout comme le CELI, les retraits d'un CELIAPP ne sont pas imposables.
Comptes non enregistrés :
Dans un compte de placement non enregistré, les intérêts, les dividendes et les gains en capital réalisés sont imposables. Toutefois, lorsque vous retirez de l'argent de ces comptes, le retrait en soi n'est pas imposable. Ce sont les gains réalisés sur les investissements pendant qu'ils étaient dans le compte qui sont sujets à l'impôt. De plus, seulement 50% des gains en capital sont inclus dans le revenu imposable.
Est-ce que les placements enregistrés et non enregistrés sont protégés en cas de faillite ?
La protection offerte en cas de faillite dépend du type de compte de placement et des lois provinciales en vigueur. Voici une présentation générale de la protection dont bénéficient les comptes de placement enregistrés et non enregistrés :
Comptes enregistrés :
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REER (Régime enregistré d'épargne-retraite) : Au Québec, les REER sont généralement protégés contre les créanciers en cas de faillite, à l'exception des contributions effectuées dans les 12 mois précédant la faillite.
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FERR (Fonds enregistré de revenu de retraite) : Comme les REER, les FERR sont également protégés contre les créanciers en cas de faillite au Québec.
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CELI (Compte d'épargne libre d'impôt) : Au Québec, les CELI sont généralement protégés contre les créanciers en cas de faillite.
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REEE (Régime enregistré d'épargne-études) : Les REEE ne sont généralement pas protégés en cas de faillite au Québec.
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REEI (Régime enregistré d'épargne-invalidité) : La protection des REEI contre les créanciers en cas de faillite n'est pas clairement définie par la loi et pourrait dépendre de divers facteurs.
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CELIAPP (Compte d'épargne libre d'impôt amélioré pour la préparation à la parentalité) : La protection des CELIAPP en cas de faillite dépend des lois spécifiques du Québec, tout comme pour les CELI.
Comptes non enregistrés :
En général, les actifs détenus dans un compte de placement non enregistré ne sont pas protégés contre les créanciers en cas de faillite au Québec. Cependant, certains types d'actifs, tels que les polices d'assurance-vie, peuvent être protégés selon les lois spécifiques du Québec.
Comment la planification de la retraite diffère-t-elle entre les placements enregistrés et non enregistrés ?
La planification de la retraite peut varier considérablement en fonction de l'utilisation de comptes de placement enregistrés ou non enregistrés, et il est souvent bénéfique d'utiliser une combinaison des deux pour une stratégie de retraite efficace. Voici quelques différences clés :
Comptes de placements enregistrés :
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Incitations fiscales : Les comptes enregistrés tels que le REER et le CELI offrent des avantages fiscaux significatifs qui peuvent aider à accroître votre épargne-retraite. Par exemple, les contributions à un REER sont déductibles d'impôt, et le revenu de placement à l'intérieur d'un REER ou d'un CELI croît à l'abri de l'impôt.
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Limites de contribution : Les comptes enregistrés ont des limites de contribution annuelles. Par conséquent, la quantité que vous pouvez épargner chaque année est limitée.
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Retraits : Les retraits d'un REER avant la retraite sont soumis à l'impôt sur le revenu, et il existe des règles obligatoires de retrait minimum pour un FERR. Les retraits d'un CELI ne sont pas imposables.
Comptes de placements non enregistrés :
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Flexibilité : Les comptes de placement non enregistrés offrent une grande flexibilité en ce qui concerne le montant que vous pouvez épargner et retirer.
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Imposition : Les revenus de placement dans un compte non enregistré sont imposables chaque année. Cependant, le taux d'imposition peut varier en fonction du type de revenu (par exemple, intérêt, dividendes, gains en capital).
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Planification successorale : Les comptes non enregistrés peuvent être plus flexibles pour la planification successorale, car il n'y a pas de règles obligatoires de retrait et ils peuvent être plus facilement transférés à un héritier.
Quels sont les critères à prendre en compte pour choisir entre des placements enregistrés et non enregistrés ?
Choisir entre les placements enregistrés et non enregistrés dépend largement de votre situation financière individuelle, de vos objectifs à court et à long terme, et de votre tolérance au risque. Voici quelques critères clés à considérer :
1. Objectifs financiers : Si votre objectif est de planifier votre retraite, les comptes enregistrés comme le REER ou le CELI peuvent être préférables en raison de leurs avantages fiscaux. Si vous prévoyez un achat majeur dans un avenir proche, un compte non enregistré avec un accès plus facile aux fonds pourrait être plus approprié.
2. Avantages fiscaux : Les comptes enregistrés offrent des avantages fiscaux significatifs. Les contributions au REER sont déductibles d'impôt et les gains réalisés dans un CELI ne sont pas imposés. Les comptes non enregistrés ne bénéficient pas de ces avantages fiscaux, mais ils n'ont pas de restrictions sur les retraits.
3. Limites de contribution : Les comptes enregistrés ont des limites de contribution annuelles, alors que les comptes non enregistrés n'en ont pas. Si vous avez maximisé vos contributions à vos comptes enregistrés, un compte non enregistré peut être une bonne option.
4. Flexibilité des retraits : Les retraits d'un REER avant l'âge de la retraite peuvent entraîner des pénalités fiscales, alors que les retraits d'un CELI sont libres d'impôt. Les comptes non enregistrés offrent une grande flexibilité en ce qui concerne les retraits, mais ceux-ci peuvent entraîner des obligations fiscales.
5. Protection des actifs : Dans certaines circonstances, comme en cas de faillite, les comptes enregistrés peuvent offrir une meilleure protection des actifs que les comptes non enregistrés.
Comment les placements enregistrés et non enregistrés peuvent-ils s'inscrire dans une stratégie de diversification de portefeuille ?
La diversification du portefeuille est une stratégie clé pour gérer les risques d'investissement. Elle implique la répartition de vos investissements sur différents types de placements afin de réduire l'exposition à un seul type de risque. Les placements enregistrés et non enregistrés peuvent jouer des rôles complémentaires dans une stratégie de diversification.
Placements enregistrés : Ces comptes, comme le REER, le FERR, le CELI, le REEE, le REEI et le CELIAPP, offrent des avantages fiscaux qui peuvent aider à la croissance de vos investissements à long terme. Ils peuvent être utilisés pour détenir une variété de placements, comme des actions, des obligations, des fonds communs de placement, des certificats de placement garantis (CPG) et d'autres types de placements. Cela peut aider à diversifier votre portefeuille sur plusieurs types de placements et plusieurs secteurs d'activité.
Placements non enregistrés : Les comptes non enregistrés n'offrent pas les mêmes avantages fiscaux que les comptes enregistrés, mais ils offrent plus de flexibilité. Il n'y a pas de limites de contribution et les retraits peuvent être effectués à tout moment sans pénalité fiscale. Ces comptes peuvent être utilisés pour détenir une variété de placements, ce qui peut également aider à la diversification.
Il est important de noter que la diversification ne garantit pas un profit et ne protège pas contre les pertes dans un marché en baisse. Chaque type de placement comporte ses propres risques et rendements potentiels, et il est crucial de comprendre ces facteurs avant de prendre une décision d'investissement.
Quel rôle peuvent jouer les placements enregistrés et non enregistrés dans la planification de la succession ?
La planification de la succession est un élément important de la gestion de vos finances. Les placements enregistrés et non enregistrés peuvent tous deux jouer un rôle significatif dans ce processus, mais ils sont régis par des règles différentes.
Placements enregistrés : Les comptes tels que le REER, le FERR, le CELI, le REEE, le REEI et le CELIAPP ont tous des implications spécifiques en matière de succession. Par exemple, pour le REER et le FERR, si votre conjoint est désigné comme bénéficiaire, les fonds peuvent être transférés à son REER ou FERR sans incidence fiscale immédiate. Cependant, si une autre personne est désignée comme bénéficiaire, le solde total du REER ou FERR est généralement inclus dans le revenu imposable du défunt pour l'année du décès.
Pour le CELI, les fonds peuvent être transférés à un conjoint sans incidence fiscale. Cependant, si une autre personne est désignée comme bénéficiaire, bien que cette personne reçoive les fonds sans avoir à payer d'impôt, toute croissance des investissements après le décès est imposable si celui-ci fait des placements à l'extérieur de son propre CELI.
Placements non enregistrés : Pour les comptes non enregistrés, le décès du titulaire du compte entraîne généralement un "déclencheur d'impôt de disposition". Cela signifie que l'impôt est dû sur tout gain en capital non réalisé sur les placements au moment du décès. Les héritiers reçoivent les actifs avec une valeur de base rajustée égale à la juste valeur marchande au moment du décès, de sorte que toute croissance future est imposable pour eux lorsqu'ils vendent l'actif.
Il est essentiel de consulter un professionnel du droit successoral et un planificateur financier pour s'assurer que votre plan successoral est établi de manière à minimiser les obligations fiscales et à respecter vos volontés.
Si vous avez besoin de conseils supplémentaires sur la manière de structurer vos placements enregistrés et non enregistrés pour votre planification successorale, n'hésitez pas à planifier une consultation gratuite de 30 minutes avec l'un de nos planificateurs financiers à https://calendly.com/novafair/30min. Nous sommes là pour vous aider à naviguer dans ces décisions importantes.
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