- Il n'est pas obligatoire de cotiser au REÉÉ pour bénéficier des 2 000 $ du Bon d’études canadien (BEC) si vos revenus vous y rendent admissibles, mais il est important de bien vous informer des conditions du régime auquel vous souhaitez souscrire.
- Les subventions des gouvernements s’ajoutent à votre épargne et le rendement sur ces subventions s’ajoute aussi au rendement sur vos cotisations.
- Cotiser dans un REÉÉ peut aider à demeurer constant dans sa décision d’épargner.
- Un REÉÉ représente un avantage fiscal: les intérêts générés par le capital investi s’accumulent à l’abri de l’impôt et s’ajoutent, lors du retrait, au revenu imposable de l’étudiant.
- Quel que soit le montant épargné dans un REÉÉ, ces sommes ne seront pas considérées par l’aide financière aux études au Québec aux fins du calcul des prêts et bourses.
- À long terme, un REÉÉ donne un accès plus grand aux études supérieures en aidant à défrayer une partie des coûts qu’exige la poursuite de ces études.
- Le capital investi peut être retiré en tout temps sans payer d’impôt.
- L’argent investi n’est pas perdu si le bénéficiaire du régime n’effectue pas d’études postsecondaires, mais les intérêts accumulés pourront l’être si les cotisations ont été effectuées dans certains régimes collectifs.
- Vous avez plusieurs possibilités de placement, comme les certificats de placement garanti (CPG), les solutions gérées et les fonds d’investissement, et les placements autogérés. La solution de placement que vous choisirez peut dépendre de votre profil d’investisseur. Consultez votre conseiller pour faire cet exercice qui vous aidera à trouver la solution qui vous convient. Il pourra également vous informer sur chacune des options.
- Rattrapage des cotisations : Si vous avez tardé à ouvrir un REEE ou si vous n'avez pas cotisé suffisamment pour obtenir la subvention maximale tous les ans, vous pouvez tout de même profiter de la subvention gouvernementale grâce au report des droits inutilisés. Vous pouvez augmenter vos cotisations afin de récupérer les montants de subvention que vous avez manqués, mais vous ne pouvez utiliser chaque année que les droits de cotisation de l'année précédente.
- Subvention canadienne pour l’épargne-études (SCEE) du gouvernement du Canada : Pour chaque bénéficiaire, elle ajoute au REEE un maximum annuel de 500 $, soit 20 % de la première tranche de 2 500 $ de cotisation. Le plafond à vie est de 7 200 $ par bénéficiaire. Les souscripteurs dont les moyens financiers sont limités pourraient avoir droit à une SCEE supplémentaire, ce qui représente un supplément de 10 % à 20 % (selon le revenu familial) par année. Vous pouvez réclamer des droits de subvention non utilisés et cotiser davantage pour une année donnée. Vous pourrez alors recevoir jusqu’à 1 000 $ en SCEE par année. Chaque enfant né à partir de 2007, qui a moins de 18 ans et qui est un résident canadien, accumulera 500 $ en droits de cotisation inutilisés à la SCEE.
- Incitatif québécois à l’épargne-études (IQEE) de Revenu Québec : Il ajoute une somme sous forme de crédit d’impôt correspondant à 10 % des cotisations annuelles nettes au régime, jusqu’à concurrence de 250 $ par année par enfant. Le montant maximal accordé est de 3 600 $ par bénéficiaire. Les familles à plus faible revenu peuvent bénéficier d’un montant supplémentaire pouvant atteindre 50 $ par année.
Pour obtenir plus d'information sur le REEE ou investir, vous pouvez prendre rendez-vous ici avec un planificateur financier pour une consultation de 30 minutes sans frais.
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